Elle m'a demandé de ne pas pleurer, alors j'ai sourit. J'ai sourit pour cacher mes larmes tout en espérant l'entendre me dire une dernière fois que je suis belle et que j'ai grandit trop vite. On avait du mal à la croire quand elle disait se souvenir d'histoire de son enfance datant de il y a soixante dix ans. Mais moi j'y arrivais car j'ai toujours eu foi en elle. Elle est la seconde femme de ma vie ; celle qui m'a élevait, celle qui me connaissait par c½ur mais elle est celle qui m'a quittait. J'ai veillé à son chevet jusqu'à bout de force, tout en continuant a serrer sa main dans l'espoir qu'elle se réveille. Car je n'y crois pas. Elle n'a pas pu me laisser. Vendredi 17 octobre on devait manger ensemble. Je devais lui montrer mon tatouage et lui ramener notre macdo du vendredi. Mais elle m'a laissé.
Elle m'a laissé moi et ma peine.
Elle m'a laissé malgres ma peur de l'abandon.
La vie vient de me dérober un de mes trésors les plus chers.
Je suis morte.
Mon c½ur s'est éteint en même temps que le sien.
Je t'aime. * Mamita *